188 – Tu n’es pas satisfaite de tes journées de travail ? (ce n’est pas un manque d’effort)

Pourquoi tu ne te sens jamais vraiment satisfait·e en fin de journée

Tu termines ta journée de travail.
Tu es fatigué·e, parfois vidé·e.
Et surtout… pas vraiment satisfait·e.

Pas forcément parce que la journée s’est mal passée.
Mais parce qu’il reste ce sentiment diffus :
« J’aurais pu faire plus. Mieux. Autrement. »

Ce ressenti touche beaucoup de professionnels investis, et tout particulièrement celles et ceux qui travaillent avec de l’humain : les profs bien sûr, mais pas seulement.


On donne beaucoup. On s’adapte. On ajuste en permanence.
Et pourtant, le soir venu, quelque chose ne se pose pas.

Quand l’effort ne suffit plus à se sentir “ok”

Dans mon travail de coach, je rencontre très souvent des personnes compétentes, engagées, passionnées…
qui viennent non pas parce qu’elles ne savent plus quoi faire,
mais parce qu’elles ne parviennent plus à se sentir satisfaites d’elles-mêmes (alors qu’elles passent leur temps à faire, faire, faire).

Ce qui revient le plus souvent, c’est cette impression de ne jamais en faire assez.
Même quand on sait, rationnellement, qu’on est déjà au maximum de ce que le contexte permet.

Un angle mort qu’on ne questionne presque jamais

Ce qui est frappant, c’est que beaucoup de professionnels savent très bien définir des objectifs, des attentes, des critères de réussite… (coucou les profs !)
mais pour les autres.

Pour eux-mêmes, ces repères disparaissent.
On avance, on travaille, on s’investit — sans jamais savoir clairement à partir de quand ce sera suffisant.

Alors le niveau d’exigence se déplace sans cesse.
Ce qui fonctionne devient banal.
Et la satisfaction recule.

Pourquoi ce sujet est important (même quand on aime son métier)

Sans satisfaction au quotidien, la motivation s’érode.
On ne se voit plus progresser.
On se focalise surtout sur ce qui manque, ce qui reste à faire, ce qui pourrait être mieux.

Ce mécanisme ne concerne d’ailleurs pas que le travail.
Il se retrouve aussi dans la vie personnelle, dans la parentalité, dans la gestion du quotidien.

Et souvent, on ne comprend pas pourquoi on se sent aussi dur·e avec soi-même.

Une question simple… qu’on oublie presque toujours

Il existe une question très simple, rarement posée,
qui peut profondément changer la façon dont on vit ses journées professionnelles.

Une question qui n’a rien à voir avec la performance,
ni avec le fait d’en faire plus.

J’en parle en détail dans l’épisode 188,
où j’explique pourquoi la satisfaction n’est pas proportionnelle à l’effort,
et ce qui permet réellement de retrouver un sentiment de justesse en fin de journée.


Et si ce sujet te parle profondément, sache que c’est aussi un axe central du travail que je propose en coaching, pour retrouver plus de clarté, de plaisir et de respiration dans le quotidien professionnel.

Tu peux aussi écouter :

187 – Comment ne plus culpabiliser lorsqu’on est prof ?

59 : Pas assez … pour qui ?

Author: Emilie Le Phat Tan

Coach professionnelle, formatrice & podcasteuse

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