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En classe, on ne peut pas tout prévoir, tout anticiper. Il est impossible de prévoir ce qui est imprévisible. En revanche, on peut prévoir l’imprévu et ça, ça change tout !
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Souvent, j’accompagne des profs qui sont hyper impliqué·es, qui travaillent énormément, se donnent à fond pour faire du mieux qu’ils ou elles peuvent pour les élèves (et parfois même plus).
Et parmi ces personnes, il y a des profs qui prévoient tout, très très bien … et qui vivent mal, quand tout ce qui a été prévu ne se déroule pas comme c’était prévu.
Pourtant, on sait très bien que dans une classe, tout ne se déroule pas comme prévu. Mais cela n’empêche pas qu’intérieurement, on le vive autrement : parce qu’on s’est investi·e, qu’on y a passé du temps et que parfois, on prépare pour cadrer, contrôler ou nous rassurer. Alors parfois on ressent de la déception ou de la culpabilité.
C’est un problème parce que ça entache le sentiment de satisfaction (et donc le sentiment de compétence).
En gestion de classe, c’est un piège : croire qu’une bonne préparation devrait suffire à empêcher les imprévus. Résultat : le jour où ça déraille quand même (un imprévu totalement inattendu, jamais vu) le sentiment de compétence en prend un coup.
Dans cet épisode, on distingue ce qu’on peut vraiment anticiper en classe… et ce qui ne se prévoit jamais, par définition.
Tu verras pourquoi la flexibilité, pas la prévision parfaite, est le vrai ingrédient de la gestion de classe … et pourquoi vingt ans d’expérience ne mettent personne à l’abri des surprises.
👉 Si ce sujet te parle, tu aimeras aussi l’épisode 130 sur « le minimalisme appliqué à ta vie de prof », l’épisode 122, « C’est quoi TON cadre ? », sur la gestion de classe, et l’épisode 205, « Avoir confiance en sa capacité à improviser »
👉 Envie d’aller plus loin sur ta posture face à l’imprévu ? → mestrucsdecoach.fr
🎧 À écouter si tu prépares tes séances à fond et que tu culpabilises un peu trop quand ça ne se passe pas comme prévu.

